USA : Etat de délabrement avancé !

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Les infrastructures Américaines sont dans un état de délabrement plus qu’avancé.

L’Amérique est tellement endettée  qu’elle ne parvient même plus à faire face à la maintenance ainsi qu’à l’entretien des infrastructures qui tombent en lambeaux et qui ont été construites il y a plusieurs décennies .

  • Selon « l’American Road and Transportation Builders Association », près de 56.000 ponts aux États-Unis ont été détectés comme comportant des « déficiences structurelles ». Ce qui rend encore plus inquiétant ce chiffre, c’est qu’ils sont traversés 185 millions de fois chaque jour par des véhicules.
  • Plus de 25% des ponts aux États-Unis ont plus de 50 ans et « n’ont jamais connu de travaux majeurs de réfection et d’entretien ».
  • Pas un seul des aéroports Américains est classé dans le TOP 25 des aéroports les plus sûrs au monde.
  • 52 ans, c’est l’âge moyen des barrages aux Etats-Unis.
  • Il y a peu de temps, « l’American Society of Civil Engineers » a classé les barrages américains dans la catégorie « D », soit la quatrième pire note sur une échelle de 5.
  • L’American Society of Civil Engineers a accordé la note de D+ à l’ensemble des infrastructures américaines.
  • Les embouteillages sur les autoroutes américaines coûtent environ 101 milliards de dollars par an (carburant gaspillé et temps perdu).
  • Selon le département du Transport des Etats-Unis, plus des deux tiers des routes américaines « ont besoin d’entretien ou d’être rénovées ».
  • Afin de refaire toutes les routes et ponts aux Etats-Unis, il faudrait 808 milliards de dollars environ.
  • Les dépenses fédérales dans les infrastructures ont chuté de 9% durant la dernière décennie.
  • Selon Bloomberg,étant donné que les investissements ne sont pas réalisés régulièrement, le coût de remise à niveau (à 7 ans) augmente régulièrement et cela aura un coût de 3900 milliards de dollars sur le Pib américain.
  • La plupart des aéroports américains ont été construits il y a plusieurs décennies et ont déjà atteint la limite d’âge.
  • Mais les choses sont encore pires lorsque l’on observe le système de transport urbain à travers les Etats-Unis. Alors que d’autres pays comme le Japon et la Chine investissent d’énormes quantités d’argent dans le transport ferroviaire à grande vitesse, l’Amérique ne fait rien, si bien que ça en devient pathétique.

La dette publique américaine vient de franchir à la hausse le seuil des 20.000 milliards de dollars, et elle augmente de plus de 1.000 milliards de dollars chaque année..

Mais où l’Amérique ,qui possède la plus importante dette au monde ,va t-elle trouver l’argent ?

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La mère de toutes les bulles financières

www.safehaven.com

La dette totale du marché du crédit aux États-Unis a explosé  dans un mouvement  exponentiel presque parfait depuis 1971.

Nous voyons que la dette des USA a augmenté d’un facteur de 40 alors que le revenu n’a augmenté que d’un facteur de 17 depuis 1971

Les USA ont  augmenté leurs dettes plus vite que les revenus (PIB) au cours des 45 dernières années.

Comment rembourser autant de dettes croissantes avec des revenus à la traîne …sacré problème…

Gare à la perte de contrôle !

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USA :La plus grande nation débitrice de l’histoire du monde!

Peter Schiff

Les effets cumulatifs des déficits annuels des comptes courants font que les USA sont le plus grand pays débiteur de l’histoire du monde.

Les USA doivent  plus d’argent à d’autres pays que tous les autres pays débiteurs combinés.

Et cela fait un peu peur !

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En Chine ,les robots font beaucoup mieux que les humains !

www.wikistrike.com

Une des premières usines robotisées à Dongguan a récemment remplacé 590 de ses ouvriers avec des robots.

  • Seulement 60 employés travaillent encore dans l’usine et leur principale tâche est de s’assurer que les machines sont en bon état et marchent parfaitement.
  • Bien que 60 soit un nombre faible d’employés pour superviser une usine, les robots font un si bon travail que le management de l’entreprise a dit que le nombre d’employés humains pourrait être réduit davantage à 20 employés seulement.
  • Le nombre de pièces produites par personne par mois est passé de 8000 à 21 000, soit une augmentation de 250 %.
  • Le nombre de produits défectueux a diminué de 25 % à seulement 5 %.

Attention messieurs, les robots deviennent de sacrés compétiteurs !

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Mieux que le le lithium ….le cobalt

24hgold.com

Si vous pensez que le prix du lithium va grimper parce que l’avenir de l’offre semble compromis face à l’explosion de la production de véhicules électriques, vous serez certainement surpris d’apprendre que le cobalt est tout aussi important que le lithium, sinon plus, pour notre avenir énergétique.

  • Les batteries lithium-ion dont Tesla  a besoin pour alimenter ses véhicules électriques utilisent, en termes de poids, plus de cobalt que de lithium.
  • Et les fabricants ne pourront pas produire suffisamment de véhicules pour satisfaire la demande s’ils ne parviennent pas à obtenir suffisamment de minéraux pour leurs batteries.

Nous avons besoin de plus de cobalt que les réserves dont nous disposons aujourd’hui, et la production de masse de batteries au lithium dans les giga-usines du monde nécessite en fait plus de cobalt que de lithium.

  • Le cobalt devrait gagner encore plus de valeur que le lithium, parce que près de 95% du cobalt produit aujourd’hui provient de mines de cuivre et de nickel.
  • Sa production est donc très dépendante de la demande en cuivre et en nickel, ce qui signifie qu’il sera difficile d’en obtenir à un prix bon marché.
  • En 2015, l’industrie des batteries représentait 41% de la demande globale en cobalt
  • En revanche, au cours des dix prochaines années,  ce pourcentage à 65%, un niveau qui sera insoutenable à moins que de nouvelles réserves de cobalt soient découvertes et exploitées.

La hausse des prix au comptant survenue cette année en Chine, qui est venue s’ajouter à la flambée de la demande en batteries au lithium et en solutions de stockage énergétique, laisse supposer une pénurie potentielle .

Tesla a inondé le marché américain de son dernier modèle, et les véhicules électriques sont déjà une source de profits en Norvège.

Ils devraient bientôt le devenir aux Pays-Bas, en raison des nouvelles législations qui exigent que toutes les voitures en circulation dans le pays soient électriques avant 2025.

En Asie aussi, les véhicules électriques font exploser la bulle sur les voitures traditionnelles.

Volkswagen s’attend à ce que d’ici 2025, 25% de ses ventes d’automobiles concernent des véhicules électriques, et le Conseil mondial de l’énergie s’attend à ce qu’une voiture sur six soit électrique avant 2020. Selon Bloomberg, d’ici à 2022, les voitures électriques seront moins chères que les voitures traditionnelles.

Et avec les douze projets de construction de giga-usines à l’échelle du monde, nous pouvons nous attendre à une équation de l’offre et de la demande largement en faveur des nouvelles sociétés minières.

De nouvelles usines demanderont des quantités monumentales de lithium et de cobalt dont nous ne disposons tout simplement pas aujourd’hui.

En 2015, l’industrie des batteries représentait 35% de la demande globale en lithium.

Et puis il y a le cobalt, dont la situation est plus impressionnante encore, du fait que les usines de batteries n’aient même pas encore commencé à produire.

L’industrie des batteries a représenté 41% de la demande globale en cobalt en 2015, soit environ 40.600 tonnes.

Le prix au comptant du cobalt a gagné 40% depuis le mois de mars, et plus de 20% au cours du semestre précédent.

La demande en cobalt devrait  grimper d’environ 5% par an, et la demande en cobalt de l’industrie des batteries Li-ion devrait gagner environ 7% par an jusqu’en 2025.

Bien qu’il puisse y avoir des hauts et des bas, la tendance haussière du prix du lithium ne présente aujourd’hui aucun signe de ralentissement, le minéral étant au cœur de ce qui sera visiblement une révolution énergétique.

En 2015, la consommation de lithium a presque triplé.

Depuis 2010, le marché a gonflé de 10.000 tonnes par an, une croissance qu’il doit au secteur des batteries au lithium.

Le prix du lithium est en hausse depuis la deuxième moitié de 2015, et les prix des contrats de court terme sont en hausse depuis la première moitié de 2016.

Pour ce qui concerne 2017, si tant est que les négociations actuelles de contrats aboutissent, nous pouvons nous attendre à une moyenne de 10.000 dollars pour l’hydroxyde de lithium et de 15.000 dollars pour le carbonate de lithium.

Tout le monde entend parler depuis des mois du nouveau boom du lithium – dans la sphère énergétique, on ne parle plus que de lui.

Mais le cobalt est un secret bien gardé.

Il est l’ingrédient qui transformera les nouvelles sociétés minières en barons des minéraux.

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Indice mondial de confiance des investisseurs pour le mois de janvier 2017

State Street Investor Confidence Index


L’Indice mondial de confiance des investisseurs baisse de 0,3 point à 93,8 en janvier

  • Le repli de 7,0 points de l’indice en Europe, terminant à 92,9 et la baisse de 0,4 point de l’indice en Asie, terminant à 108,1, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs.
  • En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 2,0 points, passant de 87,6 à 89.6.

Précisions

  • L’indice évalue de manière quantitative l’appétit des investisseurs pour le risque en analysant les tendances se dégageant des achats et des ventes effectués par les investisseurs institutionnels.
  • L’indice attribue une importance particulière aux changements de sentiment des investisseurs vis-à-vis du risque : plus le pourcentage de leurs placements en actions est élevé, plus leur tolérance au risque, et par conséquent, leur confiance, est grande.
  • 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent.
  • L’indice se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions.

Commentaires

  • « Les valorisations tendues et le risque géopolitique n’ont pas contribué à la confiance des investisseurs dans le monde en ce début de 2017 »
  • « Les marchés financiers ont besoin de stabilité politique et le changement politique est déstabilisant.
  • Avec la prise de fonction de la nouvelle administration américaine à la mi-janvier, les inquiétudes concernant les politiques commerciales et le dollar fort ont pris les devants de la scène en 2017. »
  • « Il est intéressant de constater qu’après un vote de confiance plus constructif de la part des investisseurs européens en décembre, le degré d’optimisme s’est quelque peu atténué après le nouvel an »
  • « Les inquiétudes concernant les prochaines élections en France et aux Pays-Bas, et une sortie brutale du Royaume-Uni de l’union Européenne, ont probablement alimenté ce ton de prudence , »
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Les USA torpillent l’accord de l’OPEP

www.businessinsider.com… Elena Holodny et Andy Kiersz

Mais… avec le sourire !

Le nombre de plates-formes pétrolières américaines a grimpé pour la deuxième semaine consécutive,

  • avec 15 plates-formes pétrolières de plus  , elles passent  à 566, selon Baker Hughes.
  • C’est le nombre le plus élevé depuis le 13 novembre 2015.

Pendant ce temps, le nombre de plates-formes gazières actives a augmenté de trois à 145.

L’augmentation de la production devrait logiquement faire repartir le prix du  pétrole à la baisse.

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Les PER poursuivent leur croissance déraisonnable

L’anxiété ,de ce fait, grandit aussi !

mystocksinvesting.com

Attention a ne pas payer ses actions trop cher sinon le retour sur investissement risque de se faire attendre longtemps, très longtemps !

Avec le niveau des PER, il faudra rapidement augmenter l’espérance de vie pour  entrevoir ,un jour, un retour sur investissements.

PER des principaux marchés mondiaux au 24.01.2017

  • Le PER désigne le rapport de la capitalisation boursière sur les bénéfices nets.
  • Le Price Earning Ratio est en quelque sorte la « cherté » de l’indice par rapport à ses bénéfices réels ou par rapport à ses bénéfices anticipés dans le cas du P.E.R. anticipé.
  • Plus le P.E.R. est faible, plus l’indice est considérée comme bon marché.
  • Le Price Earning moyen d’un indice est calculé à partir de la moyenne des bénéfices nets par action (BNPA) qui le compose en glissement annuel.

Le PER Actuel moyen des différents indices mondiaux vient de bondir ,en passant en 1 mois de 31.17 à 32.23

Cela signifie que la moyenne des indices mondiaux se paye à 32.23 ans de bénéfices nets.

cliquer sur le tableau pour l’agrandir

  • PE> 15 est considéré au dessus de sa valeur.
  • PE = 15 est considéré à sa juste valeur.
  • PE <15 est considéré comme sous sa valeur.
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Les banques centrales envisagent d’acheter,encore, plus d’actions !

www.zerohedge.com


80% des banques centrales envisagent d’acheter plus d’actions.

  • « Lorsque les rendements ont commencé à être vraiment bas et plus près de zéro en 2014, nous avons décidé de commencer des placements en actions », a déclaré Jarno Ilves, responsable des investissements à la Banque de Finlande,qui  envisage d’augmenter son allocation aux actions.

Les banques centrales surenchérissant les uns les autres pour acheter des actifs «risqués» avec de «l’argent» qui est constamment créé sans frais.

  • Très bientôt tous les autres investisseurs privés seront débordés, mais pas avant que  chaque action se négocie à des évaluations injustifiées.

« Les banques centrales ont de plus en plus envie de mettre en place des stratégies plus risquées », a déclaré Jean-Jacques Barberis, qui gère les fonds de la banque centrale pour Amundi, le plus grand gestionnaire d’actifs en Europe.

  • Les banques centrales du monde sont désormais des fonds spéculatifs actives qui se concentrent avant tout sur la «gestion des placements»

Au troisième trimestre de 2016, les réserves mondiales de change ont totalisé 11 billions de dollars, selon le Fonds monétaire international, contre 1,4 billion de dollars à la fin de 1995.

Le cas de la  Banque nationale suisse

Dans le monde des hedge funds de la banque centrale, aucune autre banque ne vient même à proximité de la Banque nationale suisse (cotée en bourse), qui a mis des investissements risqués à un tout autre niveau.

  • En 2013, la BNS a ouvert une succursale à Singapour pour gérer ses actifs en Asie-Pacifique qui, à compter de 2015, comprennent les actions des marchés émergents et les obligations du gouvernement chinois.
  • C’était une nécessité, puisque la BNS gère aujourd’hui 643 milliards de dollars (643 milliards de dollars) de réserves étrangères, une pile qui a grandi alors que la banque tentait de faire baisser la valeur de sa monnaie pour lutter contre la déflation et aider les exportateurs.
  • En 2009, les actions ne représentaient que 7% des réserves de la BNS, quatre ans après avoir commencé à les acheter.
  • Maintenant, elles sont de 20%, y compris des investissements de 1,7 milliard de dollars dans Apple Inc., 1,08 milliard de dollars dans Exxon Mobil Corp et 1,2 milliard de dollars dans Microsoft Corp., selon les documents du  troisième trimestre de la  Securities and Exchange Commission
  • Après avoir acheté des centaines de milliards d’actions, cela comporte des risques même pour les banques centrales.
  • En 2015, la BNS a enregistré une perte de 23,3 milliards de francs alors que les autorités cessaient de maintenir un plafond sur leur monnaie.
  • Comme la monnaie a bondi de près de 22% par rapport à l’euro, la valeur de leurs actifs à l’étranger a chuté.
  • L’année dernière, elle a compensé ces pertes avec un bénéfice de 24 milliards de francs, puisque ses placements en actions ont porté leurs fruits.

Le cas de la Banque nationale tchèque

  • La Banque nationale tchèque a commencé à acheter des actions en juin 2008, juste avant la crise financière.
  • L’effondrement subséquent du marché boursier a détruit un tiers de ses placements en actions cette année-là, puis environ 2,5% de ses réserves totales. « 

 

À l’heure actuelle, il est de notoriété publique que les banques centrales interviennent ouvertement sur les marchés, dont l’exemple le plus frappant et le plus récent est celui de la BOJ qui, à ce jour, détient les deux tiers de tous les ETF Japonais …

… et au rythme actuel d’expansion, en quelques années, les autorités monétaires du monde qui sont chargées de la «stabilité financière», auront acquis la majorité de la tranche monétaire mondiale, la nationalisant ainsi.

Le plus grand transfert de richesse du monde se produit sous le nez de tout le monde.

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Thorium : Le nucléaire vert !

www.quelleenergie.fr

Pour plusieurs raisons, le nucléaire fait peur.

  • Cette énergie présente pourtant des avantages extrêmement intéressants.

L’empreinte carbone du nucléaire est au même niveau que l’éolien !

  • Ainsi, la contenance en carbone des combustibles les plus répandus est la suivante : pour 1 kilowattheure (kWh) produit, le charbon émet 820 grammes de CO2.
  • Le gaz naturel en émet 490 g, le solaire en émet 48 g et l’hydroélectricité en émet 24 g.
  • Le nucléaire quant à lui n’en émet que 12 g soit autant que l’éolien.
  • De plus le nucléaire possède l’avantage de produire de l’énergie 92 % du temps au cours d’une année.

Le journal anglais Lancet nous rapporte que le nucléaire est la source d’énergie fiable la moins dangereuse.

  • Pour 1 térawattheure produit, la pollution engendrée par l’exploitation du charbon provoque la mort de 28 personnes.
  • Ce chiffre est de 17 morts pour le pétrole,
  • 3 morts pour le gaz naturel et quasiment 0 pour le nucléaire.

Concernant les déchets, ceux-ci sont extraits en faibles quantités, mais restent radioactifs des centaines de milliers d’années.

  • A propos des armes nucléaires, il est important de souligner le fait que le seul moyen de les démanteler est d’utiliser les ogives de plutonium comme carburant pour les centrales. Ainsi la création de nouvelles centrales favoriserait le désarmement nucléaire plutôt que l’inverse.
  • Les déchets constitueraient finalement un véritable problème.
  • Pour pallier à la toxicité du plutonium extrait des centrales, les hommes n’ont d’autres choix que d’enfouir ces déchets en grande profondeur.
  • Ceux-ci, qui resteront radioactifs plus de 100.000 ans, présentent un véritable risque de pollution de la nappe phréatique.
  • Si nous construisons plus de centrales nucléaires, tous les déchets engendrés impliqueront des centaines de trains et camions se déplaçant pour isoler ces déchets de l’homme.
  • Il y a donc un risque que ceux-ci soient déversés dans la nature en cas d’accident ou d’attaque terroriste.

Le futur de l’énergie nucléaire au travers du thorium !

Une nouvelle forme de nucléaire le thorium ,plus sûr, plus puissant, plus vert,semble incarner le futur de l’énergie.

Le thorium répond aux 3 grands inconvénients du nucléaire dans sa forme actuelle :

  • la sécurité,
  • la gestion des déchets et
  • l’armement.

Les attentes sécuritaires sont-elles respectées ?

  • Les centrales à thorium, quant à elles, tournent à la pression atmosphérique.
  • En cas de rupture, aucun gaz radioactif n’est expulsé à l’extérieur.
  • L’exploitation du thorium se fait par des réacteurs nucléaires à sels fondus.
  • Or les sels fondus sont des éléments neutres qui ne réagissent ni avec l’air et ni avec l’eau, les risques s’accidents s’en voient ainsi largement amoindris.
  • Lorsque la température du cœur monte dans les systèmes au thorium ,il y a moins il y a de réactions.
  • Les systèmes sont auto stabilisés.

Le réacteur au thorium produit moins de déchets.

Lorsque l’on utilise le thorium la partie « longue vie » des déchets n’est pas fabriquée. Une fois sortie du réacteur, 83 % du volume des déchets sont neutralisés en 10 ans.

Il faut ensuite 300 ans aux 17 % restants pour se décomposer.

Certes c’est encore conséquent, mais comparé aux centaines de milliers d’années nécessaires aux déchets radioactifs plus classiques c’est une avancée considérable.

Il est aussi important de souligner le fait que les déchets nucléaires actuels peuvent être intégrés au cœur des réacteurs au thorium et être utilisés en tant que carburant.

Les centrales au thorium ne remplissaient pas les conditions imposées par les militaires,dans le contexte de Guerre Froide des années 70,  : celles-ci ne pouvaient pas fabriquer le plutonium utilisé dans la fabrication des bombes nucléaires.

  • Ce qui à l’époque fut un défaut qui stoppa la recherche est donc aujourd’hui une incontestable qualité dans un contexte de course au désarmement nucléaire.

En résumé

  • Le thorium a la flexibilité qui lui permet de travailler en parfait tandem avec les sources d’énergies renouvelables telles que l’éolien et le solaire.
  • Son exploitation et son développement ne vont donc pas en contre-courant de l’utilisation des énergies durables.
  • La peur du nucléaire dans sa forme actuelle est justifiée.
  • Le thorium semble représenter le futur du nucléaire vert et être la solution idéale pour combler le manque des énergies renouvelables sans passer par les énergies fossiles.
  • Pourtant l’exploitation de cette énergie, aussi formidable soit-elle, passe à côté d’un point fondamental : elle encourage les hommes à produire plus, mais pas à consommer moins.
  • Il a été prouvé que si nous divisions par 2 notre consommation d’énergie, notre niveau de vie ne changerait en rien.
  • Une potentielle interdiction de se chauffer à l’électrique, une isolation des bâtiments, un changement en profondeur des habitudes du quotidien
  • Grâce aux économies d’énergie, la solution au réchauffement climatique est peut-être bien plus simple que ce que l’on croit.

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